. A notre chère et tendre jeunesse de folie,
à son insouciance sans merci, à cette haine féroce, à ces blessures qui font ma force,
à mes plus douloureux aveux trop vite regrettés, à ces souvenirs qui me hantent et à ceux qui m'enchantent.
A nos actes manqués, à nos nos combats trop souvent perdus, à cette force que je n'ai plus, à cette solitude incidieuse et à cette fièvre si trompeuse.
A celui que j'ai aimé et à celui que j'aimerai, aux erreurs que j'ai commis et à celles dont j'ai appri, à ces mots qui me blessent et aux gens que je délaisse, à ces rêves auxquels je ne crois plus, à ces doux espoirs perdus.
A toutes ces questions sans réponses, à cette culpabilité qui me ronge.
A ce coeur qui est nu, à la liberté qui n'est plus, à ceux qui ce sont battus pour nos droits et à ceux qui les oublient sans effroi.
A nos eternelles insatisfactions, à cette vie sans raison.
A ces larmes versées si vite oubliées, à toutes ces choses qui nous empêchent de penser et à toutes celles qui nous empêchent de rêver.
A cet âge qui saigne, parsemé de joies et de peines.
A ce sourir que l'on m'a volé et à ces êtres tant aimés.
A nos larmes versées, à nos rires partagés.
A notre immaturité à laquelle plus tard, nous prendrons conscience.
A ce precieux bonheur à qui je demande,
Une dernière chance.
...................................... ECRIT PAR MOI, PAS DE COPIE COLLE ................... SA4. B.